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Incendie criminel à Dubbo. - Domaine Serisier - Grands Vins de Bordeaux
1810
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Incendie criminel à Dubbo.

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Incendie criminel à Dubbo.

(Courrier de Brisbane, 26 février 1870)

Le Dispatch raconte que vendredi matin à 9h, les habitants furent choqués à l’annonce d’un incendie destructeur qui avait pris à la ferme de M. Serisier dans la plaine d’Eumalga. Au début nous crûmes à une rumeur, mais après enquête sur les lieux, nous vîmes que ce n’était que trop vrai ; et qu’un tas de foin de 20 tonnes, et un autre tas de 400 sacs de farine, ont été détruits. Il apparaît que la nuit de jeudi, M. Serisier n’est allé se reposer que très tard. Les chiens étaient agités. Après s’être endormi depuis un court instant, M. Serisier fut réveillé par les cris de ses employés qui criaient « au feu ! Les tas brûlent ! » Il se précipita avec d’autres personnes dans la cour et ils virent les deux tas en flammes. Il essayèrent de contenir les flammes, mais le feu progressa si vite que, en très peu de temps, les deux tas furent réduits en deux amas de cendres noires. La lueur des flammes éclairait la nuit presque comme en plein jour, on distinguait tout autour. Fort heureusement, aucun vent de soufflait, car eût-ce été le contraire, nul ne peut prédire quels dégâts supplémentaires cela eût pu entraîner. La perte de M. Serisier, due à cet événement malencontreux, s’élève à 250 ou 300 livres. On pense que le feu est d’origine criminelle, car à l’instant où les tas s’embrasaient, on entendit les sabots d’un cheval qui s’éloignait au galop. Quand le premier choc subséquent à la découverte fut passé, M. Serisier et les personnes présentes suivirent la piste d’un homme jusqu’à la barrière où un cheval avait été attaché. L’incendiaire avait apparemment attendu que les lumières s’éteignent dans le logis, pour commencer son œuvre diabolique. Il a enflammé les deux tas à chaque bout, puis s’est précipité sur son cheval pour s’enfuir au galop. Les services de police ont été réquisitionnés le matin et ils ont suivi les traces jusqu’à ce qu’elles soient perdues et masquées par le passage d’un troupeau de chevaux sauvages.

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